Les modes de versement en assurance vie

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Un souscripteur à l’assurance vie a le choix entre différents modes de versement de ses apports sur son contrat. Versement libre, programmé, périodique ou libre, lequel choisir ? Voici ce qu’il faut connaître sur ces versements.

 

Le mode de versement libre

Comme son nom l’indique, il donne toute latitude au titulaire de l’assurance vie de verser le montant de son choix selon la périodicité qui lui convient. Le souscripteur n’est pas contraint à payer un montant plancher ou fixé à l’avance, ni à se conformer à une échéance préétablie. Toutefois, la plupart des assureurs proposent des modalités particulières quant au montant minimum du premier versement et des cotisations suivantes ainsi qu’un nombre minimum de versements à effectuer au cours d’une année. Ces conditions doivent figurer dans les conditions générales du contrat.

 

Le mode de versement périodique

Sont définis dès la création du contrat : la fréquence des versements, leur montant et la durée sur laquelle ils s’étalent. La périodicité peut être mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle. Si l’assuré n’effectue pas un versement à la date prévue ou ne verse qu’une somme inférieure à celle qui a été fixée à l’avance, il peut être pénalisé. Au cas où le souscripteur se trouve dans une situation difficile, il lui est possible de demander un changement de la périodicité ou du montant des versements ou une suspension momentanée.

 

Le versement programmé

Le versement programmé constitue une alternative au versement libre. Le titulaire de l’assurance vie peut choisir une périodicité fixe pour verser sa prime. L’avantage de ce mode de versement consiste au fait que l’assuré peut interrompre ses versements sans être pénalisé, ni payer de frais supplémentaires. Grâce à la souplesse de leur utilisation, les versements libres et programmés sont les plus plébiscités par les souscripteurs.

 

Le versement unique

Un contrat à prime unique implique un seul versement qui est effectué à son ouverture. Par la suite, le titulaire n’a plus la possibilité d’accroître son capital en rajoutant de l’argent. Il ne lui reste plus d’autre alternative que de contracter une nouvelle assurance vie. Cette solution dédiée à ceux qui souhaitent sécuriser et faire fructifier un capital assez important, provenant d’une donation ou d’un héritage par exemple, a tendance à être délaissée par les souscripteurs.


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